02 novembre 2014 ~ 4 Commentaires

De la facilité de présenter une photo comme preuve

Lorsque la logique et les preuves scientifiques viennent à manquer, il est possible de tomber dans la facilité en présentant des preuves toutes faites, généralement sous forme de photos. Je ne vais pas ici parler des photos de trainées d’avion mais plutôt de celles illustrant l’intérieur des avion, comme celles-ci :

Intérieur avion

Intérieur avion

Intérieur avion

On peut se dire qu’effectivement, à première vue ces installations sont étranges et l’idée que des bidons remplis de produits chimiques soient installés dans des avions qui à première vue sont tout à fait semblables à des avions de ligne à de quoi rendre suspect. Mais plutôt que de se fier aux apparences, il est bien plus pertinent de se renseigner un minimum sur les raisons qui poussent certaines personnes à de telles pratiques.

La première photo a été prise dans un Boeing 777-200LR Worldliner. La photo d’origine peut être vue ici. On y apprend notamment que la photo a été prise en 2005. Vous remarquerez également que la mention « Hazmat » visible sur la photo ci-dessus au niveau du cadre jaune et noir n’est pas visible sur la photo d’origine. Un ajout qui est sans doute l’oeuvre d’un partisan de la théorie des chemtrails bien peu honnête.

Quelle est donc l’utilité de ces bidons ? Tout simplement de tester les caractéristiques de vol de l’avion, ni plus ni moins. Les bidons sont remplis d’un liquide, communément de l’eau, c’est ce qui coûte le moins cher. Le poids ainsi obtenu permet de simuler le poids des passagers et même d’aller au-delà afin de tester la charge de l’avion dans des conditions extrêmes. L’image ci-dessous vient du livre Inside Boeing, Building the 777.

Inside 777

La légende en dessous de l’image indique : Pendant les vols de test en 1994, l’intérieur du prototype du 777 était rempli avec ce qui ressemble à des fûts de bière en aluminium. En réalité, ces barils contenaient de l’eau. Le contenu de deux douzaines de barils dans les cabines avant et un nombre comparable dans la partie arrière était pompé de l’un à l’autre pour étudier l’évolution du centre de gravité et ainsi simuler les déplacements des passagers. La photo du haut montre l’intérieur du 777 lorsqu’il est livré.

Ainsi, ce qui semble au premier abord une preuve incontestable de l’existence des chemtrails se révèle bien vite en réalité être l’illustration d’une pratique parfaitement banale puisque tous les avions passent ces tests avant d’être commercialisés. Le tout n’est simplement pas forcément connu du grand public et notre oeil extérieur à ce domaine, habitué à voir des intérieurs d’avions alignant les rangées de sièges, se trouve face à une vision inédite qui peut être interprétée de manière erronée.

4 Réponses à “De la facilité de présenter une photo comme preuve”

  1. Merci pour ton article.
    Je suis entouré d’abrutis-parano qui sont tombés dans me panneau. J’ai passé 9 ans tech maintenance chez air France et ça me gonfle tant de naïveté.

    • Bonjour, cela fait quelques temps que je m’intéresse au phénomène des chemtrails suite à un événement observé personnellement qui selon moi, n’était pas normal, quoi que vous en dites. Avec mes propres recherches, j’ai pu constater que cela existe réellement car ce n’est pas vraiment caché, il suffit de prendre du temps et de vérifier par soi-même : critiquer analyser et faire son propre avis. En effet, sur des site gouvernementaux, nous pouvons trouver plusieurs dossiers sur la géo-ingénierie, idem dans la presse de renom comme The Guardian, des faits similaires comme l’agent orange au Vietnam… . Il y a également eu un colloque au parlement européen qui dénonçaient ces pratiques et les conséquences. Nier l’existence est par conséquent un non-sens.

      En parlant autour de moi, je constate que beaucoup ont des anecdotes comme des particules jaunes dans leur jardin jusqu’alors inconnues provenant probablement des airs.
      De plus, ces personnes ne reconnaissent plus leur ciel !

      Ce n’est pas une idée si stupide que d’EXIGER un CIEL PROPRE ! Un ciel bleu sans traînée persistante, sans faux nuages, un ciel non voilé …

      Imaginons une réalité où sortiraient des pots d’échappements des voitures des gaz persistants durant une journée complète et que suite à cela, vous n’auriez même plus la possibilité de voir le soleil ou même la maison de votre voisin. Ce serait le brouillard complet et l’air que vous respirez irriterait vos yeux et vos voies respiratoires.

      N’exigeriez-vous pas des voitures plus « propres »?

      Et si de surcroit vous constateriez que votre entourage et vous-même sont de plus en plus malades?

      Seriez-vous vraiment résigner à ne rien faire?

      Pensez à cela … Car vous savez cela s’est déjà produit…

      cette réalité a existé : c’est le temps de l’essence AVEC plomb !

      L’histoire est un éternel recommencement.

      Et à cette époque, les firmes pétrolières connaissaient la toxicité du plomb.

      Une question se pose :
      Comment se fait-il que le plomb s’est retrouvé dans notre carburant alors que d’autres solutions alternatives connues et plus écologiques existaient, comme celle de l’essence à alcool, carburant utilisé aujourd’hui pour les « ancêtres ».

      Ce fut grâce à la dénonciation de ce problème que nous sommes arrivés à l’essence sans plomb !
      Malheureusement suite à la manipulation médiatique (dû aux lobbyistes) déjà à cette époque, il fallut attendre en 2000 pour la suppression définitive, soit approximativement 70 ans plus tard !
      Ceci est une conséquence d’un capitalisme incontrôlé dont nous en faisons encore les frais à ce jour.
      « Seul les bénéfices comptent, les conséquences sont ignorées. »

      J’espère qu’aujourd’hui les gens pourront faire en sorte de ne pas répéter les mêmes erreurs.

      Il est temps de réagir car aujourd’hui la situation est plus insidieuse :

      Ce n’est pas du plomb, mais de l’aluminium (et autres substances baryum, phataltes, …)
      il est difficile de prendre des échantillons des particules rejetées à la source (avions).
      Tout se passe « loin » de nous, mais si loin en hauteur entre 5000 et 8000 m (sans compter les expériences dans l’ionosphère).
      Les conséquences se perçoivent tout de même sur le climat et les échantillons de sol, eau et neiges.
      Un accroissement significatifs de malades (maladies neurodégénératives, cancers, ….) alors que nous sommes en plein progrès technologique.
      Il y a là une incohérence : à quoi sert alors le progrès ?

      IL EST GRAND TEMPS D’EXIGER à NOS Gouvernements UNE TRASPARENCE AU SUJET DES LEGislation de notre ciel.

      Demandons un ciel propre !

      car in fine, c’est toujours nous qui payons pour la soi-disant écologie par le biais de taxes supplémentaires.
      Et au final, rien n’est fait ! Nous avons une multitide de scandales qui éclatent au niveau de la gestion des déchets. On ne peut nier cette réalité.
      Et par ailleurs, on va octroyer aux grosses industries (celles qui polluent le plus) des permis de polluer. C’est du non-sens ! Encore du capitalisme sauvage !

      Réfléchissez bien à cette citation :

      « Ce n’est pas un signe de bonne santé mentale que d’être adapté à une société malade » – J.Krishnamurti-

      Pour terminer, comparons les effets du plomb et de l’aluminium :

      Plomb : Le plomb est un métal toxique naturellement présent dans l’écorce terrestre et dans tous les compartiments de la biosphère. . Le plomb est relativement abondant dans la croûte terrestre. Le plomb est une substance toxique qui s’accumule dans l’organisme et a une incidence sur de multiples systèmes organiques. Il est particulièrement nocif pour les jeunes enfants.
      Le plomb se diffuse dans l’organisme pour atteindre le cerveau, le foie, les reins et les os. Il est stocké dans les dents et les os, où il s’accumule au fil du temps. Pour évaluer l’exposition humaine, on mesure généralement la concentration de plomb dans le sang. Il n’existe pas de seuil sous lequel l’exposition au plomb serait sans danger. Les effets sanitaires du plomb varient selon la gravité de l’intoxication, mais sont essentiellement neurologiques. La toxicité causée à long terme par ce métal est appelée « saturnisme », lorsque la plombémie (taux de plomb dans le sang) est supérieure ou égale à 100 µg/l chez l’enfant mineur. Elle peut avoir des effets sur les systèmes nerveux, hématopoïétique et cardio-vasculaire. A forte dose, le plomb provoque des troubles neurologiques, hématologiques et rénaux. Il peut entraîner chez l’enfant des troubles du développement cérébral, avec des perturbations psychologiques et des difficultés d’apprentissage scolaire. Toujours à forte dose, le plomb induit également des tumeurs rénales chez le rat. Des études ont montré des excès discrets mais significatifs des cancers gastriques, broncho-pulmonaires et des voies urinaires chez les travailleurs exposés au plomb ; toutefois, les facteurs de confusion éventuels (tabagisme, co-expositions…) n’étaient généralement pas pris en compte dans les études analysées. En raison des données expérimentales, le CIRC a classé le plomb et ses dérivés inorganiques parmi le groupe 2B (peut-être cancérigène pour l’homme).
      Employé dans l’essence pour ses propriétés antidétonantes jusqu’aux années 90, il est maintenant interdit dans les carburants depuis 2000. Sa présence dans l’environnement a donc fortement diminué depuis une dizaine d’années. En 1990, les émissions de plomb émanant du transport routier étaient largement prédominantes : 90 % des émissions totales. Elles sont devenues quasi nulles actuellement. Aujourd’hui, le plomb est principalement émis par le secteur industriel : métallurgie, production de matériaux et utilisation de minéraux non métalliques. Du fait de ses sources d’émission, le plomb peut se trouver dans différents milieux naturels (air, eau, sols), et par conséquent dans les plantes, dans les animaux et ainsi dans les aliments. Il peut également se retrouver dans certains éléments de l’habitat comme les anciennes peintures.

      Aluminium : L’aluminium est un métal naturellement présent dans la croûte terrestre. C’est l’élément le plus abondant après l’oxygène et le silicium. Les effets toxiques de l’aluminium portent essentiellement sur le système nerveux central (encéphalopathies, troubles psychomoteurs) et sur le tissu osseux. Les effets cliniques avérés de l’aluminium ont toujours été observés dans des situations de fortes expositions chroniques : patients insuffisants rénaux dialysés, alimentation parentérale, personnes professionnellement exposées. Chez les travailleurs la toxicité se manifeste principalement aux niveaux pulmonaire et nerveux. L’aluminium se retrouve naturellement dans notre alimentation, en très faibles quantités. Mais les aliments peuvent contenir des quantités d’aluminium plus importantes en raison de l’ajout d’additifs alimentaires à base d’aluminium, ou de la contamination par les emballages et ustensiles de cuisine contenant ce métal. L’aluminium peut également se retrouver dans l’eau, car lors du traitement des eaux, des sels d’aluminium sont utilisés comme des agents floculants pour éliminer les particules organiques. La valeur réglementaire de la concentration de l’aluminium dans l’eau est fixée à 0,2 mg/l par la DCE (Directive Cadre Eau) et l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), mais l’eau de certaines communes dépasse parfois cette limite. L’aluminium se cache aussi dans les cosmétiques et plus particulièrement les déodorants, ainsi que dans les médicaments anti-acides, et dans les vaccins en tant qu’adjuvant.L’aluminium n’a aucune fonction biologique. Il parvient à traverser la peau et le tube digestif, et une fois dans le sang, il est filtré par les reins et éliminé par les urines. Mais 20% échappent à ce filtrage et se logent dans les os, les poumons, le foie et le cerveau où il s’y accumule, et pour longtemps.L’aluminium est un neurotoxique et certaines études l’ont mis en cause dans la maladie d’Alzheimer. Par contact cutanée – c’est le cas lors d’application de déodorant – l’aluminium est également suspecté de jouer un rôle dans l’apparition du cancer du sein. Enfin, les contenants de l’aluminium seraient à l’origine de la survenue de la Myofasciite à Macrophages (MFM), une pathologie invalidante identifiée en 1998. Elle est définie par la présence de lésions musculaires sur le site d’injection du vaccin dans lesquelles de l’aluminium aurait été retrouvé.

      Je vous laisse réfléchir, et je vous dis : réveillez-vous …

      Sinon c’est que vous avez du accumuler probablement trop de métaux lourd dans votre cortex cérébral, car pour ma part, j’ai du mal à comprendre votre aveuglement face à la situation actuelle.

      Bien à vous,
      VL

      • Merci de ne pas copier-coller de tels pavés sur de multiples articles, une fois suffit, je supprime les doublons pour ne garder que celui-ci.

        Vous avez effectivement parfaitement le droit de souhaiter un ciel bleu et sans trainées de condensation, mais la présence de ces trainées n’est pas une preuve de l’existence des chemtrails.

        En outre, merci d’appuyer par des chiffres et des sources les affirmations du type « les cancers et les maladies augmentent ». La population aussi augmente alors effectivement, le nombre total de maladies peut augmenter, mais proportionnellement, ça ne veut pas dire qu’il y a plus de maladies qu’avant.

  2. Vincent…comment peut’on si bête et naif comme vous ?


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